Modèles B, D, H...

Les roues de la fortune...

 

Tout a commencé au début du siècle dernier, à une époque où le réveil, chargé de réveiller les ouvriers, afin qu'ils arrivent à l'heure à l'usine, était "américain". Il était assez rudimentaire, carrossé à la légère de laiton, avec un cadran de carton et surmonté d'un ou deux timbres sur lesquels, à l'heure fatidique, s'acharnait un marteau. A cette époque quelques ingénieurs français mirent dans leurs cartons les premiers croquis de mouvements révolutionnaires. Une nouvelle race de réveils allait voir le jour. Ils seraient ronds, distingués et costauds. Leur mécanisme serait protégé de la poussière et surtout, le marteau de la sonnerie était à l'intérieur du réveil, produisant un son sans précédent. Nous étions en 1919 et le calibre A, (c'est ainsi qu'on nomme un mouvement), un prototype allait bientôt sortir des usines construites par la CIMH à Puteaux dans la banlieue de Paris. Puis vint rapidement le calibre B, qui allait équiper le premier réveil de la marque JAZ, le Classic, pendant les années 20.

Le Classic premier modèle d'une très longue série. Au centre le calibre B" qui les équipe. A droite le marteau de la sonnerie sur lequel était gravé la date de fabrication. Ci-dessous, le calibre vu de dos. C'est sur la platine que JAZ inscrivait le nom du calibre : ici "Mod B"